Sélectionner une page

Summer Exchange Program Korea SI 2019

9 août 2019

Semaine 1

A peine sortie de l’aéroport, nous avons été accueillis chaleureusement par notre chauffeur. Malgré la barrière de la langue ce dernier a partagé avec nous une partie de tetris mémorable lors du chargement dans nos bagage dans le coffre de la limousine venue nous chercher.

Après une demie heure de voyage, confortablement installés à l’arrière de la voiture (vaisseau spatial), nous avons traversé le pont Seogang qui traverse la rivière Han et avons découvert la skyline de Séoul sur fond de coucher de soleil.

Après avoir déposé rapidement nos bagages à l’hôtel, nous sommes sortis partagés notre premier repas coréen en compagnie de notre professeur.

Le lendemain matin, luttant avec le décalage horaire, nous avons revêtu nos tenues professionnelles afin de visiter le centre de cardiologie du Severance hospital. Ce gigantesque complexe hospitalier travaille avec le Nursing College tout comme le CHUV avec HESAV. Ce partenariat permet aux étudiant.e.s infirmières de Yonsei d’accéder à des périodes de formation pratiques qui, contrairement à nous, ne se présente pas sous la forme de périodes « bloc » mais de 2 à 3 jours par semaine les deux dernières années du cursus (qui se déroule sur 4 ans).

Une infirmière doctorante du service, Kim, nous introduit le service avec les différents examens pratiqués ainsi que quelques rappels anatomiques. Au cours de nos observations, nous avons pu assister à des examens très spécifiques (écho-cœur) réalisés par les infirmières. Malgré leurs compétences qui nous paraissent élevées, une certaine hiérarchie est encore très présente au sein de l’hôpital entre elles et les médecins. Les infirmières travaillent dur afin d’être d’avantage reconnues dans leur rôle propre.

Nous avons été guidés à travers le service et différents types d’examens ainsi que deux interventions nous ont été présentées.

Après un repas convivial ainsi qu’un café incontournable, nous avons parcouru les couloirs du Severance Hospital, guidée par une représentante de l’hôpital. Nous avons découvert un lieu atypique, loin de notre conception classique de l’hôpital. Des jardins intérieurs, des puits de lumières ainsi qu’une architecture démesurée et aérée nous a donné l’impression d’être dans un aéroport utlra-moderne, ce qui est en fait le but recherché par les concepteurs de l’établissement : donner aux patients l’impression de ne pas être à l’hôpital.

L’établissement a été initialement fondé par le Dr. Allen, missionnaire américain. Par la suite, l’hôpital a pu se développer grâce au don de Mr. Severance, également américain. Au sein de l’hôpital ainsi que pour le Nursing College, le christianisme revêt une importance de premier plan. Partout sur les murs, les fenêtres et tout au long de leurs expositions artistiques, des psaumes sont visibles.

L’influence américaine est omniprésente au sein du campus de Yonsei. Leurs tenues de remise de diplômes jusqu’à leur manifestions sportives en passant par leur quelques 400 clubs, dont le fameux : « Les mangeurs de saumon » ou yeon-nan-dong en coréen. Le campus est étendu, les bâtiments sont hauts et modernes et leurs styles, hétéroclites. Les convenients présents sur le campus pour les étudiants sont innombrables. Des cafétérias, des starbucks, une bibliothèques dénombrant plus de 4 millions d’ouvrages jusqu’au salon de coiffure et au Nail Bar. Yonsei est en première place des universités dans le domaine de l’international, elle dénombre près de 5’000 étudiants étrangers.

A la pointe de la technologie et tutoyant l’excellence dans bien des domaines, une des professeures lors d’un séminaire nous parle cependant d’un sujet moins reluisant : le taux de suicide.

La Corée présente en effet le plus haut taux de suicide au sein de l’OCDE (organisation de coopération et de développement économique). La cause principale serait la pression sociale qui pousse chacun dès le plus jeune à atteindre l’excellence si ce n’est plus. Une stigmatisation importante des maladies mentales a été importée par les divers cultures qui ont colonisées la Corée. Cette population, qui, de prime abord considérait la personne comme un tout physique et spirituel (traditions chamaniques), s’est vu amputée de ses valeurs traditionnelles au profit d’une vision discriminante des personnes en souffrance psychique et vulnérables.

La professeure nous parle également de la solitude des personnes âgées en lien avec le changement de mode de vie des coréens. Ceci les mènent à une grande solitude et vers la dépression. Au cours d’un échange avec la classe, nous abordons la thématique des soins à domicile comme ressource chez nous face à la solitude et à la diminution d’autonomie. Nous apprenons que ce système communautaire est quasi-inexistant (maximum une visite par semaine) et souvent bénévole.

Le gouvernement coréen accorde cependant une grande importance à cette problématique de santé nationale et s’est engagé depuis quelques années dans ce domaine.

A la fin de la première semaine, nous nous sommes rendus dans une clinique privée à quelques minutes du Nursing College. Sous le regard bienveillant de Saint Christophe (saint patron des voyageurs) qui ornait le tableau de bord de notre chauffeur, nous sommes arrivés devant la clinique de neuroréhabilitation. Pour avoir visité le Severance Hospital quelques heures auparavant, le bâtiment de la clinique nous a paru être plus austère. Une façade défraichie, un intérieur exigu, des murs aux teintes foncées, cette clinique privée était bien loin de notre conception occidentale.

Cet institut a su faire le lien entre la médecine traditionnelle chinoise (pratiquée dans les étages) et l’imagerie moderne telle que l’IRM et le CT-Scan présents au sous-sol.

Nous avons eu la chance d’observer et d’expérimenter en tant que cobaye certaines thérapies proposées comme la pose de ventouse ou la thérapie par la chaleur. Les infirmières pratiquant ces soins traditionnels n’ont pas de licence particulière. Ces dernières nous disent que ces thérapies sont accessibles également à domicile. Autant les ventouses, que la thérapie par la chaleur et l’acupuncture comportent des risques potentiels. En effet, dans le cas de patients neuro-lésés, il résulte souvent des pertes sensorielles ce qui rend ces pratiques plus risquées. Les risques de brûlures ou de lésions nerveuses supplémentaires nécessitent un suivi et des surveillances. Particulièrement dans le cas de la thérapie par la chaleur, les infirmières sont attentives à l’état d’éveil des patients ainsi que leur niveau de sensibilité et de communication, ce qui réduit les risques auxquels nous avions été attentifs. 

Nous avons pu voir les physiothérapeutes pratiquer. Ces derniers travaillent dans une grande salle commune. Plusieurs traitements ont lieu simultanément. Les tables de soins sont larges et basses, ce qui permet aux thérapeutes de travailler au plus proche du patient à même les tables. Ce procédé leur permet de travailler dans un contexte d’ergonomie irréprochable.

Nous nous sommes questionnés sur le fondement scientifique de l’association de la médecine traditionnelle et moderne.

Des ergothérapeutes sont également présents dans le complexe.

Au terme de la visite, nous nous renseignons sur le coût de ces thérapies. Nous apprenons qu’elles sont remboursées par l’assurance malgré le caractère privé des soins.

Et maintenant, quelques visites culturelles qui nous ont bien occupées durant le week-end !
Le samedi, nous avons eu notre premier contact informel avec deux des étudiantes coréennes.

Les palais de Changdeokgung et de Gyeongbokgung

Nous avons visité deux palais sur le même week-end. Après avoir subis maintes déprédations, les palais ont été reconstruits et rénovés au cours de la dernière décennie. Ces palais offrent de grands espaces boisés au cœur d’un Séoul en mouvement perpétuel. Une heure avant la fermeture, une fois l’entrée gratuite, maintes familles investissent les lieux afin de profiter du cadre intemporel au sein des jardins entourant les palais.

 Hanok Village

Ce regroupement d’habitations typiques offrent un grand nombre d’opportunités gustatives. Nous avons opté pour une pause thé accompagnés de mets locaux plus surprenants les uns que les autres.

Namsam mountain et tower

Nous avons terminé notre escapade dominicale par un couché de soleil panoramique depuis le sommet de la Namsam Tower qui offre une vue imprenable sur la ville à 360°.

En redescendant de la Namsam mountain, nous avons mangé un barbecue coréen dans une ambiance enfumée et conviviale.

Semaine 2 : Pratique clinique

Nous avons été divisés en trois groupes pour cette journée immersive dans un service. Nous avons donc pu observer les soins sous trois angles différents.

 

Deux d’entre-nous ont pu effectuer leurs observations dans un service de pédiatrie axé sur la prise en charge neurologique telle que les crises d’épilepsie. Nous avons suivi les infirmières durant cette journée, nous avons pu constater un ratio d’environ une infirmière pour 9 lits. Si les lits sont inoccupés, ce ratio diminue. Les chambres comportent un, deux ou cinq lits. Dans les chambres de division communes, nous avons pu constater une forte entraide entre les parents des enfants. Les infirmières pratiquent essentiellement les soins techniques. Les parents sont présents au chevet de leur enfant 24 heures sur 24. Ces derniers sont très impliqués dans les soins. Ils effectuent les soins de base et certaines surveillances comme les bilans hydriques ou l’administration de médicaments per os. Les infirmières effectuent des examens cliniques neurologiques comparables à ceux que nous apprenons au cours de la deuxième année. Nous n’avons pas eu aucun contact avec les étudiants du service.

 

Deux autres collègues ont été dans un service de neurologie adulte. Le ratio était de 1 :10. Chaque patient est accompagné d’un proche qui dispose d’un fauteuil convertible en lit de camp ce qui leur permet de rester au chevet de leur malade. Dans l’environnement du patient, nous constatons que ces derniers disposent d’énormément d’affaires personnelles jusqu’au draps de lits ou encore leur télévision. Dans certains services suisses de soins de longue durée, lorsque les patients ont leur chambre seul, ils peuvent disposer de leur espace comme bon leur semble. Cependant, pour des raisons d’hygiène, les divisions communes sont réglementées et limitent les patients, ce qui ne semble pas être le cas en Corée malgré leur peur du risque infectieux. Les évaluations neurologiques sont effectuées selon les mêmes standards que chez nous. Nous n’avons eu que peu l’occasion d’échanger avec les étudiants présents dans le service.

 

Notre dernier binôme a été en équipe toute la journée avec les étudiants coréens. Nous avons pu les accompagner à une bronchoscopie où l’infirmière qui nous a accueillis a pu présenter un power point explicatif aux étudiants avant l’intervention. Ces derniers se sont montrés très impliqués dans leur explications. Nous avons pu suivre des étudiantes lors d’une éducation thérapeutique.

Nous avons été surprises de leur façon de mener l’enseignement thérapeutique. Elles ont présenté au patient des supports vidéo, ce qui nous a paru être un excellent support pour la compréhension du patient. Cependant, nous avons eu quelques difficultés à comprendre le choix du contenu de l’enseignement, qu’elles ont effectué seules au lit du patient. Les étudiantes ne sont pas autorisées à effectuer des transmissions écrites dans le dossier du patient concernant leurs enseignements.

 

ICU, intensive care unit

Nous avons visité des unités de soins intensifs sur deux sites hospitaliers appartenant cependant au même hôpital, le Severance Hospital. Nous avons été étonnés de voir que les unités de soins intensifs comportent des lits adultes et enfants. Nous nous sommes questionnés sur la raison de cette mixité. Est-ce que le nombre de jeunes patients est trop petit pour justifier des services spécifiques ? Certaines unités de soins intensifs sont spécifiques à la pédiatrie, mais certains petits patients se retrouvent par exemple en division adulte suite à une chirurgie neuro ou cardiaque. Ce mélange d’âge nous a questionnés sur les compétences nécessaires à l’infirmière afin de garantir la sécurité de ses patients. Nous savons que les caractéristiques anatomiques et physiologiques sont différentes entre adultes et enfants, ce qui nécessite à notre avis un panel de connaissance beaucoup plus large à solliciter en même temps.

Les soins intensifs de médecine sont divisés entre secteurs A et B. Cette division de service n’est pas présente dans toutes les unités ICU. Cependant, nous avons constaté que le secteur B équivaudrait aux soins continus comme nous les connaissons en Suisse.

De façon globale, l’organisation architecturale et humaine de ces services sont comparables aux nôtres.

 

 

ER, emergency room

La première personne que les patient voient lorsqu’ils arrivent aux urgences est un agent de sécurité. Déjà avant d’avoir franchi les portes menant aux urgences, les patients sont face à une sonnette. En effet, si la personne présente des signes infectieux ou a été à l’étranger au cours des 3 dernières semaines, elle doit s’annoncer et est isolée immédiatement. Elle emprunte un chemin spécifique pour éviter le contact avec les autres patients.

Pour ceux qui franchissent ces portes, ils se trouvent dans un premier sas où une caméra thermique scanne les patients. Si le patient est suspecté de fièvre (subfébrile), il est contrôlé par les agents de sécurité. Une fois l’entrée administrative faite dans ce premier sas, les patients attendent d’être reçus au tri par le médecin, l’assistant et l’infirmière.

Le patient est ensuite orienté dans les sous-divisions des urgences selon la gravité, la stabilité et la fréquence des surveillances nécessaires. Pour ceux qui ne nécessitent que l’administration d’une perfusion, une salle commune assise est prévue.

Nous apprenons par la manager des urgences que les patients qui se présentent mais ne sont pas jugé être de « vraies » urgences doivent payer l’intégralité de leur prise en charge.

 

Services

Dans les deux hôpitaux que nous avons visités, plusieurs services nous ont été présentés. Une particularité de ces institutions est qu’elles comportent un service « international ». Les personnes étrangères ainsi que les immigrés installés peuvent avoir recours à ce service où les infirmières parlent plusieurs langues. L’infirmière nous rend attentifs au tourisme médical qui est une part importante de leur activité. Ce type de pratiques émerge progressivement en Suisse. En Corée, ces services internationaux proposent un accompagnement, un service de traduction et une orientation au sein de l’hôpital.

 

Projet pilote in « surgery ward »

Au Gangnam Severance Hospital, un service de chirurgie fait office de projet pilote. Ce servie est financé par l’état. L’objectif de ce projet est de diminuer le risque infectieux en mettant en place des aides-soignantes qui prennent la place des proches aidants. Cette démarche devrait permettre de diminuer les vecteurs infectieux en limitant les visites.  De ce fait, les professionnels du service sont tous équipés d’oreillettes qui leur permettent d’être en communication directe. Les chambres sont toutes ouvertes afin de permettre la visibilité des infirmières.

Certains patients à haut risque de chute ont un dispositif placé sous le matelas qui détecte la pression. Les infirmières reçoivent une alerte sur une montre connectée si le patient se lève plus d’un certain temps (pré-enregistré dans le système, par exemple 15 secondes).  Cette exemple montre bien comment le milieu hospitalier met à profit la technologie.

Nous nous questionnons cependant sur un entre-deux, serait-il possible d’inclure les proches aux soins tout en diminuant les risques infectieux et en laissant une place plus grande à l’infirmière au lit du patient ?

 

Sécurité du patient et réflexion

La sécurité du patient est une préoccupation importante au sein du Severance Hospital. Cependant, au cours d’une conférence donnée par une professeur du Nursing College, nous apprenons que la part laissée à l’étude de la sécurité du patient est jugée trop faible au cours du cursus.

 L’hôpital a mis en place plusieurs choses pour la sécurité des patients :

  • Un système d’impression d’étiquettes pour les médicaments injectables où figurent toutes les informations (nom du patient, heure, débit, détail de la préparation, voie, etc…)
  • Les médicaments per os arrivent préparés par la pharmacie centrale, ce qui doit diminuer les erreurs de préparation dans les services.
  • Échelle de Morse systématique pour évaluer et diminuer le risque de chutes.
  • L’hygiène des mains est mise au premier plan, une unité de soins intensifs disposait d’un sas qui ne s’ouvrait que lorsque les mains sont scannées après désinfection. Cependant la pratique de la désinfection des mains est comparable à celle que nous connaissons (temps de désinfection trop courts, oublis, etc).

Nous avons pu constater que lors de l’utilisation du matériel médical (thermomètre, tensiomètre, et petits matériels divers) le respect de la désinfection n’était pas toujours respecté, probablement faute de temps.

 

Comme en Suisse, les professionnels ne respectent pas toujours les normes d’hygiène concernant la protection en cas d’exposition aux liquides biologiques, par exemple retrait de CVP, pansement sans gants.

 

La question des médicaments nous a intrigué, nous nous sommes renseignés pour apprendre que tous les médicaments injectables sont recontrôlés par deux infirmières avant administration. Les infirmières ont également des informations complémentaires sur le EMR (electronic medical record = dossier informatique des patients) afin de contrôler les médicaments per os et garantir ainsi la sécurité des patients. 

 

 

 

Pour ces derniers jours de programme, nous avons eu l’occasion de présenter le système de santé suisse, ses enjeux avec quelques statistiques ainsi que HESAV aux étudiants coréens et japonais.

Nous avons ensuite écouté les présentations des étudiantes japonaises ainsi que des étudiants coréens, sur leur système de santé mais également sur d’autres pays dans lesquels ils se sont rendus lors de programmes internationaux, comme le Zimbabwe, le Japon, la Suisse ou encore Singapour. Malheureusement le peu de temps à disposition nous a obligé à écourter nos éventuelles questions, mais cela nous a tout de même permis de comparer les différents éléments présentés. Par exemple, au Japon, il n’y a pas de proche aidant ou encore les enfants ne sont pas autorisés à visiter leur famille à l’hôpital.

 

Nous avons assisté à une présentation sur la grossesse vécue par la mère et les différentes traditions auxquelles elle doit se tenir, même plusieurs mois après la naissance de l’enfant. Par exemple, elle ne peut pas prendre de douche pendant au moins une semaine après la naissance de l’enfant, elle n’est pas autorisée à sortir de sa maison pendant les 3 semaines qui suivent la naissance ou encore elle doit manger de la soupe d’algue à tous les repas pendant des mois.

 

Lors d’une présentation sur les soins spécifiques des enfants atteints de spina bifida, le rôle infirmier a été mis en avant par rapport à l’éducation thérapeutique de l’enfant et de sa famille ainsi que l’autonomie du patient au fil des âges.

 

L’avant dernier jour, nous nous sommes rendus sur le campus de l’Université Yonsei Songdo où toutes les premières années des différentes facultés sont regroupées. Nous avons particulièrement apprécié les commodités à disposition des étudiants comme la salle de cinéma, la bibliothèque, le studio d’enregistrement et les nombreuses salles d’étude. Nous avons pu visiter les dortoirs et la grandeur du campus nous a impressionné.

Lors d’un échange avec la doyenne des relations internationales, cette dernière nous a expliqué que jusqu’à l’entrée à l’université, les étudiants subissent une pression importante et dépendant beaucoup de leur entourage. Cette première année en internat leur permet de sortir du cocon familial, de gagner en indépendance et de profiter des infrastructures du campus.

 

Malheureusement, notre deuxième sortie culturelle fut annulée en raison d’un typhon qui a traversé la Corée.

 

Pour conclure, cette Summer University nous a permis d’acquérir une vision des différents systèmes de santé ainsi que des divers systèmes de formation. De plus, cet échange nous a permis de développer notre leadership et de consolider notre groupe.